Paroles : Toutes ces filles
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Toutes ces Filles (Yann Mareschal) Sur la jetée j’ai croisé Le palissandre de tes yeux Ils m’ont brisé en deux Ils m’ont brisé en deux Et t’es parti en courant En sifflotant le coeur léger Moi j’ai sombré dans le courant Mon coeur au tien épinglé Mon coeur au tien épinglé Toutes ces filles sans histoire sans même un nom Qu’on pourrait suivre pour de bon On croirait même qu’elles nous font signe sur un pont Quand leur écharpe fait des bonds Quand leur écharpe fait des bonds Dans la fumée j’ai frôlé L’acajou de tes joues J’en suis devenu fou J’en suis devenu fou Tu t’es fondue dans le brouillard Et m’as planté le coeur serré Tu m’as laissé sans un regard Mon sang au tien mêlé Mon sang au tien mêlé Toutes ces filles qu’on dévisage juste un instant A qui on pourrait dire tant Qui sévaporent du métro si brusquement A la station d’avant A la station d’avant Sur la chaussée ennivré par le rosier de tes lèvres Elles m’ont donné la fièvre Elles m’ont donné la fièvre Tu es passée sans même me voir Comme une fusée sans un remord Sans même effleurer mon histoire J’étais pratiquement mort J’étais pratiquement mort Toutes ces filles un peu rêveuses un peu perdues Et que l’on n’aura pas connues Conservent-elles aussi ce sentiment ténu D’avoir frôlé l’élu D’avoir frôlé l’élu |






















